Association des Amis du Mexique en France

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Paris, France
L'Association des Amis du Mexique en France (AAMF), accueille avec plaisir les nouveaux membres et les invite à participer à toutes ses activités. Celles-ci sont essentiellement des conférences de personnalités disposées à partager leurs expériences personnelles et professionnelles sur le Mexique dans des domaines très diversifiés. L'AAMF organise également des réceptions et des spectacles autour des rencontres périodiques.

lundi 29 octobre 2012

Découvrez le livre "LES TROIS CODEX MAYAS"


Nous vous invitons à découvrir le livre "LES TROIS CODEX MAYAS" !!

Auteur : Éric Taladoire, Éditions Balland.

Les Mayas occupent, dans notre imaginaire collectif, une place particulière. Leur civilisation jouit d’un prestige exceptionnel et elle est entourée d’une aura de mystère. Ainsi, au cours des dernières années, trois expositions à succès leur ont été consacrées à Paris. Cette redécouverte permanente de cette fabuleuse civilisation précolombienne s’accompagne parfois d’une quête quasi mystique autour du secret des pyramides mayas ou du sens caché de leur écriture. Récemment, des illuminés et autres « prophètes » de malheur, parfois relayés par des journalistes, ont utilisé les prédictions mayas, tirées de leurs codex - livres sacrés de cette civilisation -, pour annoncer la fin du monde le 21 décembre 2012.

La publication des Trois Codex mayas qui réunit dans leur intégralité les trois seuls manuscrits pictographiques mayas ayant échappé aux Conquistadors est un véritable événement éditorial. Pour la première fois, le public pourra découvrir directement les écrits mayas, apprécier leur incroyable beauté et mieux appréhender leur sens profond.

En raison de leur extrême fragilité, ces trois codex ne sont en effet pas exposés au public. Il s’agit du Codex Trocortesianus, conservé au Musée des Amériques à Madrid (Espagne) ; du Codex Dresdensis conservé à la bibliothèque de l’Université de Dresde (Allemagne) ; et enfin, du Codex Peresianus, conservé à la Bibliothèque nationale, à Paris.

En compagnie d’Eric Taladoire, l’un des plus grands spécialistes des civilisations précolombiennes, découvrez l’histoire de ces codex, leurs sens et, plus généralement, suivez avec lui la trace des Mayas.

Éric Taladoire est archéologue et professeur à l’Université de Paris I. Il a notamment publié La Vie quotidienne des Mayas et des Azteques (Hachette), Les Mayas (Chêne) ou encore Archéologie et arts précolombiens (Documentation française).


dimanche 28 octobre 2012

Texte et photos du Spectacle "XANTOLO" présenté par l'AAMF à France-Amériques 22 oct 2012


TEXTE, PHOTOS ET VIDEO DU SPECTACLE : 

"XANTOLO" 

LA TOUSSAINT AU MEXIQUE 

DE LA COMPAGNIE DE DANSE "MÉXICO" 
(COMPAÑÍA DE DANZA FOLKLÓRICA)

Rituel plein de magie inscrit depuis 2008 par l’UNESCO dans la Liste représentative du patrimoine culturel immatériel de l’humanité.

Lundi  22 octobre 2012 

France-Amériques 9 avenue Franklin Roosevelt  75008 – Paris

Mise en scene conçue par la "Compañía de Danza México" à travers laquelle le public puis se transporter dans cette rituel plein de magie et mysticisme.

Le carnaval, l'offrande ou autel des morts et le mariage célébrés dans cette période de l'année, sont les trois éléments qui conforment cette programme pour vous inviter connaître cette tradition classé depuis l'année 2010 pour l'UNESCO, comme patrimoine oral intangible de l'humanité.  

Paroles de bienvenue de M. Olivier Lafourcade, Président de l'AAMF
Bienvenue aux membres de l'AAMF par Mme. Evelyn Cheuvreux, Secrétaire Générale de l'AAMF



XANTOLO

(Texte de bienvenue)

México Compañía de danza folklórica a le plaisir de partager avec vous les couleurs du Mexique. Nous avons choisi pour cette occasion de nous baser sur les traditions d’une des régions de l’état d’Hidalgo : La Huasteca, c’est ici plus particulièrement que le mysticisme, les couleurs, la joie et la vie se reflètent en tout leur splendeur et qui paradoxalement se manifestent dans la célébration du « dia de muertos », mieux connue par Xantolo, mot d’origine latine mais transformé en Nahuatl qui signifie " tous les saints".

Les indigènes de cette région ont su garder jusqu’á nos jours leur langue et leurs traditions, qui  datent de la période préhispanique. Leurs croyances sur la conception de la mort, différent énormément de celles du monde occidental. En effet, ils ne la craignent pas ; pour eux, l’existence dans l’au-delà dépend de la façon dont une personne meure et non pas sur la conduite qu’elle a observé au long de sa vie. Ils ne croient pas en l’existence d’un jugement final ; ils craignent encore moine les châtiments d’après la mort et par conséquent, ils nient l’existence de l’enfer.

Ils considèrent le rituel de la toussaint comme une tradition magique et religieuse d’une importance vitale car, ils croient non seulement que les morts sont essentiels pour la conservation et l’équilibre de la vie mais aussi qu’ils ont le pouvoir d’influencer les forces de la nature de façon á ce qu’elles soient bénéfiques pour les cultures puisque cette célébration correspond á la fin du cycle agricole du maïs. D’après la cosmogonie des indigènes, le cycle du maïs  est le cycle de la vie, et c’est pour cela qu’ils ont choisi cette date-là pour célébrer et vénérer les morts puisque célébrer les morts c’est fêter la vie.


Que la fête commence!

Ce carnaval marque le début officiel de la célébration du Xantolo. Les Habitants du village choisissent une tenue rigolote, presque ridicule pour sortir dans les rues danser et faire la fête. Ils couvrent leurs visages avec des masques en bois pour que la mort ne les reconnaisse pas. Le but est d’attirer tous les villageois et sur tout les habitants du ciel en leur faisant remarquer la joie existante  dans l’ici-bas. Avec ce carnaval on les invite á venir dans notre monde pour établir un contact avec les êtres qui n’habitent plus physiquement ici, c’est pour cela que le Xantolo ne peut pas que commencer que pour un carnaval !

Carnaval et danse des masques

Danse des masques



Le fait de croire dans la perpétuité d’une personne dans un autre espace certifie la possibilité propre de ne pas disparaitre après la mort et affirme que le passage dans l’au-delà est tout simplement l’existence dans un autre plan et une transformation spirituelle.
                                                                                                                                                
Si les personnes qui sont mortes restent ici, dans les souvenirs des vivants, chacun des êtres vivants de nos jours, comprennent ainsi qu’ils assurent leur propre perpétuité dans l’affection et le souvenir puisque en transmettant la tradition, ils savent que dans le futur, leurs descendants et amis se souviendront d’eux. Selon leurs croyances, pour assurer notre futur passage dans l’au-delà, il n’y a pas mieux que d’être heureux dans ce plan terrestre, être et transmettre joie et bonheur á toutes les personnes qui nous entourent.
Cette philosophie indigène affirme sans aucun doute ses bases, lorsqu’elle rencontre vie dans la mort, vive la vie !, vive la mort ! 

Soyez les bienvenus á ce carnaval plein de vie !!!!!!!

Musique de la Huastèque Hidalguense


L'offrande (autel des morts)

Le 30 octobre, journée de la fleur, á partir de quatre heures du matin, on éclaire avec des torches le chemin du marché où l’on vend les fleurs, les fruits et les perches utilisées pour les arches. Tout cela est nécessaire pour préparer l’offrande des morts du lendemain qui, selon la tradition indigène, est une des façons d’accueillir leurs êtres  chers. Cette pratique remonte á 1800 a.c. époque où on enterrait déjà les morts en faisant des offrandes pour les conduire ainsi vers une nouvelle vie dans la région des dieux qui habitaient le Mictlán, le lieu des morts.

Le 31 octobre bien tôt le matin, chaque famille du village commence á préparer son offrande, laquelle doit rassembler les éléments essentiels pour bien accueillir les âmes, faute de quoi l’enchantement spirituel autour de ce rituel se perdrait. Chaque élément répond á un besoin particulier et renferme sa propre histoire, tradition, poésie et mysticisme.

Pour commencer l’offrande, rien de mieux que du papier en soie piqué, qui en plus d’être un superbe artisanat, sera la base pour couvrir l’autel de couleurs. Elles attireront plus facilement ces âmes bien chéries.

Un des éléments qui ne peut pas manquer est une nappe brodée á la main en point de croix, faite spécialement pour l’occasion. On doit utiliser des couleurs vives et surtout les plus appréciées du défunt en question lorsqu’il était en vie ou bien une autre fabriqué par quelqu’un de la famille spécialement pour vénérer les siens déjà morts.

On incorpore á cette offrande indigène mexicaine, des images religieuses espagnoles apportées lors de leur arrivée dans notre pays. Cela marque sans doute la fusion des ces deux cultures. On mettra aussi des photos des personnes mortes qui nous étaient chères ; mais aussi celles d’autres défunts qu’on pense qui viendront profiter de tout ce qu’on a préparé en leur honneur.
Preparation de l'offrande ou autel des morts

Le sel est utilisé dans l’offrande comme un élément de purification qui sert á ce que le corps ne s’abime pas pendant son voyage d’aller-retour et qu’il puisse revenir l’année suivante. Un autre élément de haute importance est l’eau. Elle est source de vie qu’on offre aux âmes, pour calmer leur soif après tout ce long chemin parcouru et aussi pour les encourager pendant leur retour.

Avec grand soin, on préparera les plats préférés du défunt, ils pourront être mangés et partagés le 2 novembre avec tout visiteur de ce jour. Parmi ces plats, il ne pourra pas manquer le zacahuil qui est un tamal géant typique de cette région, les haricots et les traditionnels ragouts faits maison á base de chili, sans oublier bien sur le riz rouge. Pour réjouir les plus gourmands, on n’oubliera pas les bonbons, les petits morceaux de piloncillo enveloppés dans des feuilles de mais, et les sucreries traditionnelles de cette célébration á base de citrouille qu’on cueille á cette période de l’année. On fabrique aussi le pain de mort pour l’occasion.

Les fruits ont une place très importante dans l’offrande car, en plus de délecter les défunts par leurs gouts, remplissent de couleurs l’autel en parfumant l’endroit pendant la visite de l’âme. Dans la coutume, on croit que quand le défunt partira, il s’en ira content d’avoir senti toutes ces odeurs. Elles restent souvent imprégnées dans la maison pendant quelques jours après la célébration.
Preparation de l'autel 

En ce qui concerne les boissons, le cacao ou le chocolat est indispensable á l’offrande. Il est préparé á l’ancienne en le remuant á l’aide d’un petit moulin qui est un ustensile utilisé dans tout le pays. Il a été créé par les aztèques spécialement pour faire un chocolat moussant. Il est servi comme le veut la tradition dans de tasses de terre cuite.
Pour compléter les boissons on choisi celles que le défunt préférait et qui vont de l’aguardiente jusqu’á la bière en passant par le mezcal.
Le but est que l’âme trouve dans cet autel tout ce qui lui fait plaisir lorsqu’elle traverse ce monde, sans oublier ses cigarettes préférées.

La représentation la plus évidente du contact entre les indigènes et la mort son les traditionnels calaberitas de azúcar. Ce sont des tètes de mort en sucre merveilleusement décorées avec des ornements en papier et en sucre pleins de couleurs auxquels on ajoute le nom du défunt sur le front pour qu’il se reconnaisse aussitôt en évitant ainsi qu’ils se trompent de maison et pour qu’il sachent qu’ils sont attendus !!!!!!!!!!!!!

On ajoutera aussi dans l’offrande un objet ayant appartenu au défunt ou bien un objet dont il aimait se servir en vie comme un chapeau, un sac, une jupe, un collier ou, s’il s’agit d’un enfant, un jouet traditionnel en terre cuite. Tout ceci dans le but qu’il se sente á l’aise et surtout qu’il ait envie de revenir l’année d’après.

Les fleurs de zempazuchitl évoquent par leur couleur orange, une ambiance de fête. On met sur l’autel un bouquet de ces fleurs. Elles contribuent en grande partie á ce délicieux mélange de senteurs. Elles peuvent être cueillies uniquement pendant cette période de l’année. Durant la cérémonie on brule du copal dans des encensoirs fabriqués également pour l’occasion. Ils sont peints de la même couleur que les fleurs.

Dans les communautés indigènes de cette région, l’arche a une signification très importante. Elle représente l’amour des habitants de la maison pour autrui et pour les défunts. Ils trouvent qu’elle est la meilleure façon de vénérer les défunts qui leur étaient chers et d’accueillir toutes les personnes susceptibles de leur rendre visite pendant ces jours de fête. D’autant plus qu’ils considèrent que chaque visiteur emmène avec lui l’âme de quelqu’un qui est déjà mort et que la moindre des politesses est d’accueillir tout visiteur tel qu’il se doit.
Cette arche est surtout décorée avec des fleurs de zempazuchitl mais pour lui donner un peu plus de couleur et de senteur on rajoute aussi un autre type des fleurs appelées olotillo. On croit que lorsque les défunts passent sous l’arche cela représente l’entrée vers la rencontre de leur âme.



Une fois l’offrande terminée il ne reste plus qu’allumer les bougies. Les premiers habitants de la région utilisaient à la place des bougies des tranches d’ocote, bois d’un arbre qui dégage une odeur d’épice.

Avec leur chaleur scintillante, elles guident les âmes vers leurs anciennes demeures et les accompagneront en éclairant le chemin de retour. Elles représentent la lumière, la foi et l’espoir. Dans plusieurs communautés indigènes chaque bougie représente un défunt, lequel est invite à venir á l’autel á travers une prière.

Voilà le résultat !!!!!!



Le Mariage

Les fleurs ont une place très importante dans le rituel des mariages huastèques. Elles sont très importantes dans cette cérémonie et on profite justement de cette période de l'année pour effectuer sa célébration. Un an avant la date du mariage, on fait les fiançailles ; le fiance demande la main de sa promise et ainsi sa famille et lui ont le temps suffisant pour semer et cultiver les fleurs de San Antonio qui seront cueillies á la fin du mois d’octobre de l’année á venir. Elles seront utilisées pour effectuer le rituel tel que le veut leur tradition. Une fois les fiançailles terminées, les fiances ne se verront qu’une fois par mois chez les parents de la fiancée et toujours en leur présence. A cette occasion, ils auront le droit de se parler mais uniquement pendant qu’ils dansent le huapango qui est une danse traditionnelle de la région. L’homme n’a pas le droit de toucher sa fiancée et elle ne peut pas le regarder dans les yeux. Ils peuvent s’approcher et elle á le droit á regarder les pieds de son partenaire puisque pour les indigènes, les pieds sont la partie du corps la plus sensuelle.

Le cortège et le mariage


Travail : 

Pendant ces visites mensuelles, les deux familles doivent s’assurer que les fiances sont prêts pour le mariage. Pour cela, l’homme doit montrer qu’il sait labourer, faire preuve d’une conduite irréprochable, être un homme respectueux, très propre de sa personne, aimable et courtois avec autrui. La fiancée doit démontrer qu’elle sait faire la cuisine, coudre, broder a la main le point de croix et savoir faire les tortillas ; au même titre que l’homme, elle doit présenter une conduite sans faille ainsi que faire preuve d’une extrême pudeur dans son comportement quotidien. Pendant toute la durée des fiançailles, elle ne pourra sortir qu’en compagnie de ses parents.
  
L’eau :

Le jour du mariage, les préparatifs du rituel commencent très tôt. La cérémonie du mariage se déroulera chez le fiance. La marraine du mariage doit remplir sa cruche dans le fleuve avant de se diriger chez le fiance pour effectuer la célébration de la purification. Ensuite elle devra arroser á son passage le chemin qui mène jusqu'à l’endroit où seront places les futurs maries. L’eau étant considère comme symbole de vie et de pureté.


Le cortège et le mariage


Fleurs:

Une fois l’endroit  purifie, la plus jeune femme célibataire de la famille doit faire un chemin de fleurs blanches avec les fleurs de San Antonio. Cette fleur est symbole de pureté puisqu’on exige pour le mariage la chasteté des fiances. La future mariée devra emprunter ce chemin qui va de sa maison au lieu du mariage où elle sera attendue par son fiance.

Colliers:

Lors de leur rencontre pour la cérémonie, tous les deux se préparent pour accueillir leurs parents. Cela consiste á octroyer á chacun d’entre eux un collier confectionné avec des fleurs de zempazuchitl ; ainsi ils se sauront les bienvenus dans cette célébration de leur nouvelle vie.


Cadeaux: 

Lorsque toutes les invites sont réunies, chaque invite offre un présent à futures maries. Ils vont du zarape jusqu’aux poules en passant par des haricots, du mais, des fruits, de la bière, du pain et des marmites. Cela dépend bien sur du budget de chaque invité.

Habillement:

Une fois que les cadeaux ont été donnes, se prépare l’enceinte matrimoniale avec les fleurs de San Antonio. Ensuite, ils procèdent au rituel de l’habillement. Le premier á passer est l’homme, il portera un chapeau et une machette neuve. La fiancée, elle, aura une jupe et un rebozo blanches et neuves comme symbole de pureté. Pour finir, elle procédera au traditionnel rituel d’échange des rubans. Dés aujourd’hui, á la différence des jeunes femmes célibataires, elle devra porter des rubans courts.


Conseils:

Maintenant, les fiances s’apprêtent á écouter très attentivement le discours des conseils ; la plupart du temps il est fait par les parents des futurs maries ou bien par un couple marie de la communauté, reconnu pour leur vie maritale exemplaire. Ils leur parlent du respect réciproque, de l’amour, de la fidélité, de la cordialité et de l’amabilité envers leurs familles et voisins, ils les mettent en garde contre la Heine, les ragots et les indiscrétions. Ils leur recommandent d’être une femme travailleuse et un homme entreprenant. Avec leurs paroles, ils veillent á ce que le jeune couple ait une base solide pour fonder une nouvelle famille et ainsi vivre en paix et harmonie entre eux et dans leur entourage.






Repas :

Les fiances ont une grande réflexion sur les conseils reçus, elle couvre son partenaire avec son rebozo en se préparent de cette façon pour recevoir le rite du repas, tous les invites passent á tour de rôle leur servir les plats qui ont été prépares pour l’occasion. Les fiances mangent dans la même assiette et boivent du même verre. Avec cet acte ils deviennent mari et femme.

En finissant leur repas, ils concluent le rite du mariage au moment qu’ils donnent á manger á leurs invités.



Musique-danse :

La musique est également très important dans la vie de la communauté indigène. Le jour du mariage les premiers á arriver et les derniers á partir ce sont les musiciens. Le Xochipitzahuatl est la chanson traditionnelle des mariages, elle doit être joue sans arrêt pendant tout le mariage jusqu’au á la fin de repas. C’est pour cela que dans la plupart des mariages, il y a deux ou trois groupes qui jouent et qui se remplacent entre eux á tour de rôle. Une fois le repas fini, ils pourront jouer leur musique préfère, les Huapangos en invitant ainsi toute l’audience á ouvrir le bal.




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Interview à Mme. Evelyn Cheuvreux par Mme. Kasia Wyderko,
correspondant de Noticieros Televisa
Pour cohabiter avec ces êtres bien chéris qui sont morts et pour perpétuer la flamme de vie qui illuminera pour toujours la rencontre entre les morts et les vivants à travers les yeux de l'âme.....


Regarder ICI le diaporama complet de le spectacle "Xantolo"

Regarder ICI tous les videos de la soirée